Journal d'un mot, Ans [I-V]
Journal d'un mot, cinquième année.
Enfin, d'un mot, c'est vite dit : un par semaine avec une entrée par jour. Journal de 365 jours.
Jeu de logique ? Arithmétique ? Non pas, non pas. Sept entrées pour entrer justement plus avant dans le vif du sujet, dans la maison d'échos des mots, dans l'étonnement quotidien d'être parlé.
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Journal d'un mot : kézako ?
Tenir un journal. Tenir au journal. Porter depuis l’enfance le désir de sa régularité pendulaire, de sa façon naïve d’ordonnancer le monde. Intime ou personnel, carnet de voyage ou de travail, tout est bon.Celui que vous tenez en main est né d’une fiction : un personnage toujours en cavale ne laissait derrière que quelques rares «écrits-traces». Le plus secret d’entre eux, Le Journal d’un Mot, courait sur vingt-et-une saisons. Le principe en était simple : un mot par jour. Chaque jour. Un seul. Un mot pour contenir le jour, sa fuite, ses impossibles, ses actes…
Un jour, justement, j’ai voulu essayer. N’ayant pas l’obligation d’être sibylline, j’accompagnais le mot glané au fil des conversations, des rencontres, des lectures, des rêves, des pensées…d’une entrée, un texte en prose ou en vers, court ou long. Cette tentative a duré trois cent soixante-cinq mots de hasard ou de compagnie. Quand la première année a été écoulée, je n’ai pas voulu les quitter pour d’autres. Je les ai visités à nouveau, l’un après l’autre, je les ai augmentés, je les ai brodés d’autres entrées. Eux aussi m’ont augmentée.
Voilà bientôt quatre ans de cette conversation ininterrompue. Les trois premières années sont rassemblées dans ce livre. Il peut se lire au jour le jour, à la file ou suivant le calendrier de vos dates, mais il peut également se prendre à rebours ou s’ouvrir au hasard, il peut enfin se consulter par l’index, comme on ferait d’un dictionnaire tout conscient et heureux de seslacunes.
De l'utilité des fées fâchées…

Les fées fâchées et la Dose de Poésie
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Mettre en circulation des réflexions pratiques sur l’art émanant des praticiens et des praticiennes du spectacle vivant et particulièrement de l’opéra, mais également de la poésie, de la langue et de la parole. Ces témoignages font particulièrement défaut dans certains domaines : c’est le cas notamment de l’opéra où l’expérience et le savoir-faire des équipes de maitrise d’œuvres demeurent du côté de l’oralité. Or les plus jeunes en ont besoin pour fonder leur pratique et les plus aguerris pour la confronter, la questionner, la parfaire.
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Favoriser la forme du journal pour rendre compte de la quotidienneté, voire de la chronicité du travail artistique, sur représenté par ailleurs dans sa forme événementielle.
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Prolonger la dose de poésie — en accès libre depuis huit ans sur Facebook ou par mail — en proposant une version à écouter de la dose chaque semaine et de petits ouvrages incitant à s’y mettre (à la lecture de la poésie, à sa déclamation, voire à son écriture).










